typo3conf/ext/e_magineurs/res/opus/ressources/images/interface/opus.png Flux RSS des actualités2966945fr_FRChambre d'agricultureTue, 26 Sep 2023 15:35:49 +0200Tue, 26 Sep 2023 15:35:49 +0200TYPO3 EXT:newsnews-131025Mon, 24 Jul 2023 15:47:07 +0200Premiers résultats des travaux de la finalité 3https://rmt-agricultures-urbaines.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/premiers-resultats-des-travaux-de-la-finalite-3/Les 11 et 12 octobre 2022, l’ensemble des onze partenaires du Réseau Mixte Technologique (RMT)1 Agricultures Urbaines se sont réunis à l’institut Agro Rennes-Angers, en présence d’étudiants, et d’acteurs agricoles et urbains angevins, afin de présenter les premiers résultats du projet. GAEC & SOCIÉTÉS, avec l’AFAUP et le professeur Philippe Billet de l’Université Jean Moulin - Lyon 3, en ont co-animé un atelier afin de présenter certaines questions juridiques, aux acteurs de l’agriculture urbaine. L’objectif était d’identifier les pratiques, les freins et les leviers propres à ces questions. 
L’animation, la formation, la pédagogie de jardins collectifs et de potagers en ville, pourraient-elles rentrer dans le cadre de la définition sociale de l’activité agricole ?

La reconnaissance en droit des activités agricoles urbaines n’est pas si évidente. Rentrent dans la définition juridique de l’activité agricole3, les activités de production agricole, et de transformation, de conditionnement, de commercialisation, liées à la production. Mais de nombreuses activités développées en agriculture urbaine (animation, entretien de parcs et jardins collectifs...) ne s'intègrent pas explicitement dans cette définition du code rural.

L’affiliation sociale des agriculteurs urbains à la MSA se base sur une définition de l’activité agricole plus large que l’article L311-1 du Code rural. Elle est ainsi possible pour des individus exerçant une activité agricole et/ou une activité de paysagiste. Pour ce faire, il est nécessaire de répondre à certaines conditions. Concernant l’affiliation d’un.e chef.fe d’exploitation d’un projet à vocation marchande et productive de l'agriculture urbaine (les fermes urbaines spécialisées selon l'AFAUP), il va essentiellement se heurter au critère de surface, mais une règle prévoit à ce jour des équivalents heure/surface pour augmenter les heures travaillées4. En cas de cumul d’activité agricole et non agricole au sein d’une structure, celle-ci peut être rattachée au régime de l’activité dite principale. L’activité la plus ancienne est réputée principale. Il est en revanche possible de choisir de s’affilier au régime de l’activité la plus importante.

 

Pour les fermes urbaines participatives, à vocation sociale et environnementale, on observe, dans la pratique, une corrélation entre la convention collective et le régime social, bien qu’il n’existe aucune règle en ce sens. Les animateurs de potagers et de jardins collectifs peuvent ainsi être soumis au régime agricole, dès lors que la ferme est considérée comme une ferme pédagogique ou que le salarié est considéré comme un paysagiste-jardinier. Néanmoins, une association qui vit majoritairement de ses activités de formations et qui vend un peu de productions est affiliée au régime général.

Lors de cet atelier, d’aucuns interrogeaient l’intérêt pour un jardinier d’être reconnu agriculteur, d’autres pointent le flou de la prépondérance de l’activité agricole dans  l’activité d’animation de jardins. Par ailleurs, certains soulignent la variabilité du temps de travail d’un agriculteur urbain sur les différentes activités (production, formation, études diverses). La solution d’avoir deux régimes sociaux différents au sein d'une même structure ne semble pas opportune car trop complexe à gérer d'un point de vue administratif pour les porteurs de projets. En somme, la diversité des métiers et des projets que révèle l'agriculture urbaine interroge la MSA.

Faut-il une autorisation d’exploiter pour les projets agricoles en ville ?
Un deuxième thème traité lors de l’atelier concernait la politique des structures. L’agriculture urbaine y est-elle soumise ?

Par principe, le contrôle des structures s’applique au fait d’exploiter des terres agricoles en milieu urbain au même titre qu’en milieu rural. Ce contrôle vise plusieurs objectifs : le renouvellement des générations d’agriculteurs, la diversité des systèmes de production et l’accessibilité au foncier agricole.  La Cour administrative d’appel de Lyon5a toutefois jugé que des terres et bâtiments agricoles exploités de façon temporaire (« exploitation provisoire et précaire ») n’étaient pas soumis à autorisation d’exploiter6. Ce caractère « provisoire et précaire » n’est cependant pas un argument déterminant. A contrario, si la jurisprudence n’est pas encore uniforme, certaines métropoles comme Lille et Paris, opèrent déjà un contrôle sur les projets agricoles urbains. Cependant, à notre connaissance, ce contrôle est encore exclu pour l’agriculture urbaine dite « indoor », à l’instar des caves ou des containers à bateau réutilisés pour l’agriculture. Pour GAEC & SOCIÉTÉS, ces bâtiments pourraient toutefois faire aussi l’objet d’un contrôle des structures puisqu’ils sont le support d’une exploitation agricole.

A ce jour, peu de CDOA7, comme celle de Lille, sont consultées sur des projets d’agriculture, urbaine, et ce en raison de la typologie différente des projets, qui conduit les acteurs agricoles à ne pas se sentir concernés : exclusion d’une zone agricole, domaine public, exploitation par une personne morale (scop, association …), projet attribué par une procédure de sélection (AAP, AMI etc.)…. Le cas de déclenchement du contrôle des structures dans le cadre de l’agriculture urbaine sera souvent lié au défaut de diplôme, ou à la pluriactivité du chef d’entreprise, et peu à la concurrence.

Pourrait-on voir naître une commission propre aux projets agricoles urbains avec des acteurs agricoles et des acteurs de la ville (associations de quartiers, collectivités, habitants etc.) ? Certains participants ont partagé cette idée et ce d’autant plus que les projets agricoles urbains ont aussi leurs propres contraintes et des contextes spécifiques. L'agriculture urbaine serait une affaire de ville. D’autres ont interrogé la possibilité d’adapter les ICHN8 aux contraintes du milieu urbain. Les urbanistes ont également souligné la mise en concurrence des activités agricoles sur zone périurbaine, notamment les centres équestres sur les activités de production. Les circuits de distribution des denrées alimentaires sont également mis en concurrence entre la consommation locale et les exportations. Les enjeux agricoles en ville sont de taille !

 

Faut-il adapter le bail rural en ville ou développer un nouveau type de contrat ?

Le troisième thème traité lors de l’atelier concernait la question de l’applicabilité du bail rural9 en ville. Si celui-ci se définit comme une mise à disposition, à titre onéreux, d’un immeuble à usage agricole, la réglementation ne limite pas son application au milieu rural, permettant ainsi de le mobiliser en  milieu urbain. Il y a deux intérêts majeurs pour le porteur de projet urbain à y être soumis : la durée du bail et l‘encadrement du loyer. Cependant, rappelons que le bail rural est incessible10 et que la sous-location est prohibée. Le caractère mobile de certains projets et leur adaptation en ville semblent toutefois rendre complexe son applicabilité. A ce jour, la majorité des conventions existantes pour l’agriculture urbaine sont temporaires, et composées de clauses  peu protectrices de ces activités agricoles urbaines.

Une proposition de loi a été déposée en 2018 pour créer une convention adaptée aux zones urbaines et périurbaines mais n’a pas abouti11. Certains professionnels du droit ont estimé qu’il était illusoire de modifier le Code rural et qu’à cet égard il était plus envisageable d’adapter les conventions sur un temps long. Par ailleurs, des urbanistes ont ajouté qu’un loyer progressif en fonction du chiffre d’affaires de l’exploitation pourrait aussi être un levier, à l’instar de ce qu’appliquent certaines collectivités.

Occupation du domaine public et bail rural

Le dernier thème abordé était l’occupation du domaine public par des projets d’agriculture urbaine. Relèvent du domaine public les biens appartenant à une personne publique et répondant à certains critères. Ainsi, et notamment, font partie du domaine public les biens appartenant à une personne publique et qui sont :

  • Soit affectés à l’usage direct du public
  • Soit affectés à un service public s’ils font l’objet d’un aménagement indispensable à l’exécution des missions de ce service public12

Font également partie du domaine public les biens des personnes publiques concourant à l’utilisation d’un bien appartenant au domaine public et en constituant un accessoire indissociable13 (cf. toit d’un bâtiment public affecté à un service public et qui ferait l’objet d’une convention d’occupation à des fins de mise en culture).  A défaut de relever de son domaine public, ils relèvent de son domaine privé, avec un statut comparable à celui de la propriété privée.

Le domaine public est inaliénable (ne peut pas être vendu) et imprescriptible (pas d’acquisition de droits sur lui par l’écoulement d’un délai). En outre, les conditions d’octroi d’une autorisation d’occupation dépendent de la conformité du droit d’usage commun du domaine public à la destination particulière de la dépendance domaniale. L’autorisation est limitée dans le temps et personnelle, donc non transmissible à des tiers, y compris à des membres de la famille.  L’autorisation d’occupation est aussi précaire et révocable pour des motifs d’intérêt général. Les règles de concurrence seront appliquées lorsque le titre d’occupation permettrait à son titulaire d’occuper ou d’utiliser le domaine public en vue d’une exploitation économique14. Enfin, cette occupation donne lieu au paiement d’une redevance15. Ces qualités, et particulièrement l’imprescriptibilité, s’opposent à la constitution d’un bail rural sur une dépendance du domaine public, alors que cela est possible sur une dépendance du domaine privé d’une personne publique.

Le groupe s’est alors et entre autres demandé s’il n’était pas possible  que l’agriculture urbaine sur domaine public puisse être considérée comme un service public alimentaire? Une thèse est en cours, qui aborde notamment ce sujet.

 

Le RMT Agricultures Urbaines
Labellisé par le ministère chargé de l’agriculture pour cinq ans à compter du 1er janvier 2021, il est piloté par la Chambre d'agriculture de l'Ain. Il doit prendre la mesure de la diversité des formes d'agricultures urbaines, en réalisant un état des lieux de l'offre existante. Au-delà, il se donne pour objectifs de contribuer à l'intégration de l'agriculture urbaine dans son contexte territorial, promouvoir et développer les fonctions productives de l'agriculture urbaine, favoriser les trajectoires entrepreneuriales en agriculture urbaine dans leur cadre économique et juridique, proposer des programmes de formations initiales et continues.

 

 

[1] Les RMT ont été créés par le ministère de l’Agriculture en 2006. Structures sans personnalité morale, ils rassemblent des experts (issus de la recherche, de l'enseignement technique agricole et du développement agricole) du domaine objet de la recherche et sont financés par le compte d’affectation spéciale “Développement agricole et rural” (CASDAR).

[2] Association Française d’Agriculture Urbaine Professionnelle.

[2] C.rur. art. L. 311-1.

[4] NB : à condition d’atteindre à minima un quart de la Surface Minimum d'Assujettissement (SMA) fixée par arrêté préfectoral dans chaque département.

[5] CAA Lyon, 9 déc. 2010, n° 09LY00772 ( en l’occurrence  des terrains à usage de gravières qui ne sont pas destinés à la production de cultures ou d'animaux d'élevage ne constituent pas des terres agricoles au sens du code rural et ne relèvent pas du contrôle des structures : dès lors, leur maintien provisoire et précaire en culture n’a pas à être autorisé.

[6] Les réglementations sanitaires et environnementales restent obligatoires dans ce cas.

[7] Commission départementale d'orientation de l'agriculture, consultée dans le cadre des autorisations d’exploiter.

[8] Indemnités Compensatoires de Handicap Naturel

[9] Art.L.411-1 du Code rural.

[10] Hors le cas du bail rural cessible des articles L.418-1 et s du Code rural.

[11] Proposition de loi visant à revitaliser les terres agricoles en zone périurbaine du 21 mars 2018 n°786
[12] CG3P, art.L.2111-1

[13] CG3P, art.L.2111-2

[14] CG3P, art.L.2122-1-1

[15] Sauf exceptions – CG3P, art.L.2125-1 et L.2125-3

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news-125213Wed, 08 Mar 2023 11:20:00 +0100Soutenir le développement de compétences pour la durabilité de projets d’agricultures urbaines, une finalité du RMThttps://rmt-agricultures-urbaines.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/soutenir-le-developpement-de-competences-pour-la-durabilite-de-projets-dagricultures-urbaines-une/La finalité 4 du RMT est dédiée à la promotion de modules et programmes de formations initiales et continues pour les parties prenantes.En se mobilisant sur des enjeux de coopération entre les établissements d’enseignement agricole, les acteurs industriels, les démonstrateurs, les unités expérimentales et le monde académique ; les actions de cette finalité s’articulent autour de 3 grands axes de travail :
  • Promouvoir le développement de compétences permettant la durabilité de projet d'agricultures urbaines ;
  • Identifier les besoins de formation des différentes parties prenantes ;
  • Adapter les formations initiales et continues en France et à l'international ;
  • Meilleure adaptation et coordination de l’offre en réponse aux besoins des acteurs.

 

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news-120217Wed, 08 Feb 2023 14:49:00 +0100Recherche d'un(e) stagiairehttps://rmt-agricultures-urbaines.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/recherche-dune-stagiaire/Les objectifs du stage sont : - d'analyser les résultats des trois enquêtes qui ont porté sur les perceptions des collectivités, des habitants et enfin des porteurs de projets et des acteurs du monde agricole sur les agricultures urbaines afin de dégager des pistes de réflexion pour le RMT "agricultures urbaines" - et si possible, étudier l'intégration de l'agriculture urbaine dans les politiques publiques d'un ou plusieurs territoires de l'analyse. 

 

Missions

De nombreuses formes d'agricultures urbaines existent et sont mises en œuvre par différents acteurs ou porteurs de projets. Le réseau mixte technologique (RMT) « Agricultures urbaines », labellisé par le ministère en charge de l'agriculture, vise à rassembler des partenaires au niveau national pour apporter des réponses aux questions posées par le développement de ces nouvelles formes d'agriculture, aux porteurs de projets, aux structures qui les accompagnent et aux acteurs des territoires : https://rmt-agricultures-urbaines.fr/

Une finalité du RMT s'intéresse particulièrement à l'intégration de l'agriculture urbaine dans son contexte territorial. Trois questionnaires ont été lancés dans plusieurs territoires afin de cerner les perceptions des collectivités, des habitants et enfin des porteurs de projets et des acteurs du monde agricole sur les agricultures urbaines.

Les objectifs du stage sont d'analyser les résultats des trois enquêtes afin de dégager des pistes de réflexion pour le RMT et si possible, étudier l'intégration de l'agriculture urbaine dans les politiques publiques d'un ou plusieurs territoires de l'analyse.

Le stage sera co-encadré par les animateurs de l'axe dédié à l'intégration de l'agriculture urbaine dans son contexte territorial du RMT : Plante&Cité, Terres en villes et Chambres d'agriculture France.

  • Réaliser une synthèse bibliographique des productions existantes sur la prise en compte de l'agriculture urbaine dans les politiques publiques des collectivités
  • Analyser les résultats des enquêtes sur les perceptions des habitants et des acteurs du monde agricole : identifier des freins et des leviers, dégager des pistes de réflexions, faire des recommandations.
  • Comparer les perceptions des différentes parties prenantes entre les territoires étudiés
  • Dans la mesure du possible : Etudier l'intégration de l'agriculture urbaine dans les politiques d'une (ou deux) collectivité(s) et en tirer des enseignements.
Conditions de stage :

Le ou la stagiaire sera hébergé dans les locaux de Chambres d'agriculture France - Paris 8ème

Les Chambres d'agriculture sont des établissements publics dirigés par des élus représentant les principaux acteurs du secteur agricole, rural et forestier.
Chambres d'agriculture France accompagne et apporte un appui aux 103 chambres de ce réseau consulaire.

  • Stage de 6 mois, à partir de mars 2023
  • Rémunération : indemnité légale mensuelle
  • Remboursement des frais de déplacements.
Profil et compétences

M1 ou M2 Institut d'études politiques, sciences économiques, agronome avec une appétence pour les politiques publiques territoriales

  • Capacités rédactionnelles et esprit de synthèse
  • Autonomie et aisance relationnelle
Contacts

Dossier de candidature (lettre de motivation et curriculum vitae) à adresser d'ici le 15 février 2023 à : anne.lemaire@remove-this.apca.chambagri.fr en mentionnant l'objet suivant « Candidature Stage RMT Agricultures urbaines »

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news-123994Wed, 08 Feb 2023 14:07:54 +0100Votre avis compte !https://rmt-agricultures-urbaines.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/votre-avis-compte/Vous travaillez dans une collectivité et vous suivez le sujet de l'agriculture urbaine ? Cette enquête est faite pour vous !Organisée dans le cadre du Réseau Mixte Technologique "Agricultures urbaines", elle a pour objectif de mieux comprendre les perceptions et les attentes des collectivités territoriales sur le sujet d’agriculture urbaine, de réaliser un bref panorama des actions qu'elles conduisent et d'identifier leurs projets phares.
Cliquez pour participer à l'enquête "Regards et besoins des collectivités en matière d’agriculture urbaine"

Plante & Cité est membre du RMT en tant que co-animateur de la finalité 1 aux côtés de l'APCA et de Terres en villes.

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news-115600Tue, 12 Jul 2022 13:44:00 +0200La promotion et le développement des fonctions productives, une finalité du RMThttps://rmt-agricultures-urbaines.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/la-promotion-et-le-developpement-des-fonctions-productives-une-finalite-du-rmt/La finalité 2 du RMT est dédiée à la promotion et au développement des fonctions productives de l’agriculture urbaine. Elle vise à optimiser les systèmes de production en agriculture urbaine en les rendant efficients sur le plan agronomique, économique et environnemental.En se mobilisant sur des enjeux d’accompagnement des parties prenantes de l’agriculture urbaine et d’identification des problématiques liées à l'optimisation des systèmes de production, l’action de cette finalité est déclinée en trois grands axes de travail :
  • Identifier les questions clés relatives aux besoins d’accompagnement et de recherche liées aux enjeux de production pour les agriculteurs urbains
  • Accompagner les porteurs de projet sur les enjeux techniques, sur la base de la démarche de co-conception, en élaborant un référentiel commun
  • Mettre en place une stratégie de recherche et développement pour répondre aux enjeux agronomiques des fermes urbaines
L’objectif de ces travaux étant la réalisation des livrables suivants :
  • Constitution d’une base de données issue des données bibliographiques et des différentes enquêtes et hiérarchisation des problématiques techniques
  • Mise en place de 4 à 6 ateliers de co-conceptions pour apporter des éléments de réponses relatives aux problématiques techniques
  • Elaboration de projets de recherche en lien avec l’UMT Fermes Urbaines : recherche opérationnelle, création de consortiums autour de problématiques commune

 

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news-113426Wed, 25 May 2022 11:11:07 +0200Agricultures urbaines et territoires, un axe de travail du RMThttps://rmt-agricultures-urbaines.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/agricultures-urbaines-et-territoires-un-axe-de-travail-du-rmt/La finalité 1 du RMT "Agricultures urbaines", co-animée par l’APCA, Plante&Cité et Terres en Villes s’intéresse à l’intégration de l’agriculture urbaine dans son contexte territorial. Elle vise à caractériser d’une part la réponse apportée par l’agriculture urbaine à une demande sociétale d’une alimentation de proximité et de qualité et d’autre part les enjeux territoriaux liés à son développement. Elle vise à caractériser d’une part la réponse apportée par l’agriculture urbaine à une demande sociétale d’une alimentation de proximité et de qualité et d’autre part les enjeux territoriaux liés à son développement.

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news-113443Wed, 25 May 2022 11:11:07 +0200L'étude des trajectoires entrepreneuriales en agriculture urbaine, une finalité du RMThttps://rmt-agricultures-urbaines.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/letude-des-trajectoires-entrepreneuriales-en-agriculture-urbaine-une-finalite-du-rmt/La finalité 3 du RMT est dédiée à l'étude des trajectoires entrepreneuriales en agriculture urbaine dans leurs cadres économique et juridique. Parce que les agriculteurs urbains rentrent difficilement dans les cases administratives et dans les cadres juridiques existants, la finalité 3 s'est donnée comme ambition d'identifier les freins et leviers à lever pour les porteurs de projet en agricultures urbaines. Grâce aux différents retours d’expériences d’agriculteurs urbains recueillis, notamment sur la base d’entretiens, le groupe de travail rédige des fiches juridiques pour faciliter la compréhension des différents statuts social, fiscal et foncier envisageables pour des installations avec une activité agricole en ville.
L’objectif de la finalité 3 est également de formuler des propositions réglementaires pour améliorer les cadres existants.

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news-107435Wed, 12 Jan 2022 13:57:21 +01001ère réunion du Comité stratégiquehttps://rmt-agricultures-urbaines.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/1ere-reunion-du-comite-strategique/En fin de cette 1ère année de fonctionnement du RMT, la réunion annuelle du COPIL s’est tenue en même temps que celle du Comité stratégique, le 23 novembre en présentiel à Paris. Ce comité réunit la cellule d’animation, les représentants des financeurs et des instances décisionnaires, des partenaires du RMT mais également des personnes impliquées dans d’autres dispositifs et avec lesquelles il a paru nécessaire d’établir des liens, en vue d’une cohésion globale des actions autour de la question "agriculture urbaine".
Ce comité consultatif a pour missions de rendre un avis sur :
  • les orientations du RMT définies par la cellule d’animation
  • la politique de diffusion et de valorisation des résultats proposée par la cellule d’animation
  • l’avancement des travaux menés dans le cadre du RMT.

Cette 1ère édition a été l’occasion de rappeler aux quelques invités présents les objectifs et actions du RMT, de présenter les travaux réalisés en 2021 et ceux prévus en 2022. Les échanges ont notamment porté sur les partenariats avec l’UMT Fermes urbaines professionnelles qui vient d’être agréé, sur l’organisation de la participation aux groupes de travail qui ont été lancés par chacune des4 finalités, sur les livrables à venir … Enfin, le site internet a fait l’objet d’une courte présentation.

L’année prochaine, la date du Comité sera prise bien en amont, ce qui devrait permettre d’élargir le cercle des experts conviés à cette rencontre.

 

Patrick Nivot, chef de projet

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news-100705Fri, 13 Aug 2021 14:30:25 +0200Recréer du lien entre le secteur agricole et la société, une mission essentielle de l'agriculture urbainehttps://rmt-agricultures-urbaines.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/recreer-du-lien-entre-le-secteur-agricole-et-la-societe-une-mission-essentielle-de-lagriculture-ur/Pour Patrick Nivot, animateur du RMT agriculture urbaine et chef de service à la Chambre d’agriculture de l'Ain, "le modèle économique est souvent multifonctionnel, rarement fondé uniquement sur l’activité agricole". Retrouvez son témoignage recueilli par Stéphanie Ayrault pour le magazine Culture Agri. news-98027Fri, 11 Jun 2021 16:36:36 +0200Quelle place pour l’agroécologie dans les fermes urbaines professionnelles ?https://rmt-agricultures-urbaines.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/quelle-place-pour-lagroecologie-dans-les-fermes-urbaines-professionnelles/Dans le cadre du RMT Agricultures Urbaines labellisé en 2020 par le ministère de l'agriculture, les partenaires du projet ont proposé d'apporter un éclairage sur le mouvement de l'agriculture urbaine et notamment des fermes urbaines professionnelles.Face au développement de ces nouvelles formes agricoles proches ou dans les villes, la question de la place de l'agroécologie au sein de ces systèmes de production se pose en effet aujourd'hui.

En parallèle, une réflexion sur la pérennité de ces formes originales d'agriculture sera engagée.

Trois témoignages croisés et complémentaires ont apporté un éclairage sur les enjeux réglementaires (installation, gestion, etc.), techniques (du high-tech au low-tech) et de pédagogie et recherche.


Intervenants :

  • Anne-Cécile DANIEL-HACKER, AFAUP
  • Emmanuel GEOFFRIAU, institut Agro-Agrocampus Ouest
  •  Guillaume MORET-CHEVILLET, Astredhor-institut technique de l'horticulture.

 
Animation :

  • Hélène GROSS, ingénieur responsable de pôle "Impact & innnovation ouverte", Acta-les instituts techniques agricoles.

 

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news-98567Tue, 06 Apr 2021 16:33:00 +0200ASTREDHOR participera au RMT Agricultures urbaineshttps://rmt-agricultures-urbaines.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactualite/actualites/astredhor-participera-au-rmt-agricultures-urbaines/ASTREDHOR accompagnera le développement technique de l’agriculture urbaine dans un nouveau RMTDébut 2021, l’Institut technique de l’horticulture fournira son expertise au Réseau Mixte Technologique (RMT) Agricultures Urbaines qui a pour objectifs de répondre aux attentes des parties prenantes de l’agriculture urbaine et d’anticiper les besoins des professionnels de demain.

ASTREDHOR aura pour mission de développer les techniques de production de l’agriculture urbaine.

 

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